La justice a reconnu les faits de harcèlement que le syndicat
Sud Collectivités Territoriales des Landes
dénonce depuis de nombreuses années.
Le 11 septembre 2025, déjà, M. ARRESTAT et M. DARROUY, respectivement Président et DGA de la Communauté de Communes du Pays de Villeneuve en Armagnac Landais, ont été reconnus coupables aux yeux de la loi.
Nous avons une pensée :
- pour ces agent.es, harcelé.es pendant des années, qui n’ont jamais rien lâchés et qu’ils/ qu’elles soient aujourd’hui reconnu .es victimes ou pas,
- pour ces dizaines d’agents.es dont les plaintes n’ont pas été retenues mais que nous considérons comme victimes,
- pour Chantal et Sophie, militantes de SUD CT des Landes, de la première heure, qui ont commencé ce combat il y a 11 ans et jamais rien lâché malgré l’adversité,
- pour ces agent.es qui ont continué de travailler et subir au sein de cette collectivité durant toutes ces années,
- pour les gendarmes de la brigade de Villeneuve de Marsan qui, malgré les pressions, ont fait leur travail,
- pour l’ancien procureur de la République de Mont de Marsan qui a su déceler ce harcèlement institutionnalisé.
Et pour finir, une pensée pour notre Syndicat qui malgré, les pressions, les menaces, les bâtons dans les roues et les diffamations, n’a jamais rien lâché !
Le syndicat laisse le soin aux élu.es de la communauté de communes de prendre les décisions qui s’imposent afin de protéger les agent.es de la collectivité.
Le syndicat Sud CT des Landes reste vigilant…

Mardi 11 juillet, nous sommes venu-es nombreuses et nombreux pour accompagner nos camarades travaillant à la Communauté de communes du pays de Villeneuve en Armagnac landais convoquées en qualité de plaignant-es devant le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan.
En effet, ce jour-là, le président de cette communauté de communes ainsi que le DGA en charge de l’enfance-jeunesse de l’établissement comparaissaient pour répondre de harcèlement moral pour le président (2 plaintes) et pour le DGA de harcèle-ment sexuel (1 plainte) et moral (13 plaintes).
Cinq de nos camarades faisaient partie des victimes, donc des plaignant-es et leur soutien plein et entier, y compris fédéral, tombait sous le sens.
Une histoire d’arroseur arrosé : après avoir reçu deux lettres anonymes, le président de cet établissement avait porté plainte. Sa plainte semblait plutôt dirigée contre le syndicat SUD-CT.
L’enquête menée par la gendarmerie a débouché sur le classement sans suite de cette plainte.
En revanche, le procureur s’est particulièrement intéressé aux témoignages des agent-es et a ordonné une enquête pour harcèlement moral d’une part et comportements à connotation sexuelle ou sexiste d’autre part qui a débouché sur un total de 16 plaintes visant spécialement le DGA mais aussi, pour deux d’entre elles, le président qui lui accordait son appui.
L’audience s’est ouverte donc le 11 juillet aux alentours de 15 heures dans une salle de tribunal pleine regroupant d’un côté les élu-es locaux venus épauler leur confrère et de l’autre tous les soutiens aux victimes.
Cette audience a duré une dizaine d’heures.
Au départ elle a été émaillée de rires ou moqueries déplacées du « camp patronal », montrant un flagrant mépris de classe vis-à-vis de la sincérité des victimes.
Mais petit à petit, au fur et à mesure des témoignages aussi poignants que sincères, l’atmosphère du tribunal a changé, démontrant l’absence totale de prise de conscience du DGA que le procureur considèrera comme « lâche » et « dangereux ».
Ce dernier a requis, contre le DGA, 1 an de prison avec sursis et 3 ans d’inéligibilité et d’interdiction d’exercer dans la fonction publique, contre le président, 6 mois de prison avec sursis et 2 ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire pour le cas où ils feraient appel.
Le verdict devrait tomber le 25 août prochain à 10h dont nous espérons qu’il reconnaîtra la souffrance des nombreuses victimes en condamnant ce type d’agissements et qu’il pourra servir de précédent dissuasif contre la violence managériale érigée en système qui affecte le fonctionnement de nos collectivités locales et de leurs établissements.
Inquiétudes légitimes !
OYÉ ! OYÉ !
Braves « gens en dessous de la hiérarchie », « gens » de la hiérarchie », et de la « hiérarchie intermédiaire »
(ouf nous n’avons oublié personne ?)
SOYEZ INFORMES
ENTENDEZ LE DEMENTI DE SUD CT
POUR QUE CE SOIT BIEN CLAIR POUR TOUT LE MONDE !!!!
Des agents inquiets ont fait remonter au syndicat SUD CT des informations relayées par des élus faisant « état de mise sous tutelle préfectorale de la Communauté de Communes du Pays de Villeneuve en Armagnac Landais » et de « transfert des agents vers l’AGLO du Marsan ».
Notre syndicat ne pouvait pas rester inactif devant de telles allégations, nous avons donc interpellé le représentant de l’Etat dans un courrier du 15 décembre 2017. Monsieur le Préfet nous a répondu par courrier du 03 janvier 2018.
Il n’a jamais été question d’une mise sous tutelle. Une situation conflictuelle à elle seule et quelle qu’elle soit ne peut faire l’objet d’une mise sous tutelle.
Quant au transfert des agents, il ne s’appuie sur aucun élément tangible et ne correspond donc pas à une réalité administrative et institutionnelle locale.
Nous dénonçons cette manipulation de l’opinion.
ARRETONS LES MENSONGES !!!!
Il n’y a pas de Mise sous tutelle préfectorale …
Il n’y a pas de transfert des agents vers l’Agglo du Marsan……
Monsieur le Président de la Communauté de Communes
du Pays de Villeneuve en Armagnac Landais,
nous ne pouvons tolérer de telles méthodes,
Monsieur le Président entendez vos agents,
Monsieur le Président rétablissons le dialogue social !




Depuis l’ouverture de la structure Multi Accueil, le 1er janvier 2017, le syndicat Sud CT Landes est de plus en plus sollicité par des agents confrontés à des situations de travail devenues insupportables. Ces situations de mal-être, voire de souffrance au travail sont multiformes et d’origines diverses. Elles touchent la plupart des services Enfance Jeunesse ainsi que le service Administratif de la Communauté de Communes du Pays de Villeneuve en Armagnac Landais quelque soit le niveau hiérarchique. Les témoignages sont suffisamment alarmants pour que le syndicat Sud CT Landes tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme !!!
Dès 2014, le syndicat Sud CT Landes, conscient que des méthodes de management créaient des situations anormales et inacceptables, avait alerté le Président de la Communauté de Communes.
Le syndicat Sud CT Landes a demandé à être reçu par le Président, dans le but de :
- savoir s’il était au courant de ces situations et dans l’affirmative jusqu’à quand les laisserait-il perdurer ?,
- voir les mesures de prévention qu’il appliquerait,
- faire partager notre analyse.
Le syndicat Sud CT Landes regrette l’absence de prise en compte de ses multiples alertes. Aucune mesure de prévention n’a été mise en place pour lutter contre l’absentéisme du à ces nombreux congés maladie.
Le syndicat Sud CT Landes s’interroge sur les compétences managériales du responsable des structures du service Enfance Jeunesse. En effet, ces pratiques favorisent le stress au travail : les agents embauchent avec la « boule au ventre » et sont épuisés psychiquement.
Les agents qui ont perdu leur autonomie dans leur travail, ne peuvent exprimer librement leur compétence professionnelle sans que des pressions, des contrôles permanents ne viennent altérer leur santé morale.
Les comptes-rendus des Conseils Communautaires nous démontrent malheureusement que les problèmes de fonctionnement des différentes structures intercommunales ainsi que le mal être de ses agents ne sont pas des points prioritaires !
2017, année pourtant très éprouvante pour les agents.
L’ouverture au 1er janvier 2017 d’une nouvelle structure a précipité les agents dans un désarroi et un mal-être encore plus profond. En effet, ce changement organisationnel a été le déclenchement d’une multitude de congés maladie : pas de réunion, très peu d’informations, aucune possibilité de s’exprimer sur ce changement de lieu et d’équipe. Ces dégradations dans les relations ont exposé les agents à la violence psychologique au travail.
Le Président a soupçonné les agents de refuser la « nouveauté » et de ne pas coopérer. Mais leur mal-être, leurs attitudes n’expriment-ils pas une réelle souffrance due à l’organisation et le management du responsable du service Enfance Jeunesse ?
Le Président pense-t-il toujours que ces nombreux congés de maladie sont des « arrêts de complaisance » ? Le Président ne devrait-il pas s’interroger sur la saisine importante faite par les agents de la Communauté de Communes auprès des services de la Médecine de Prévention ?
Comme Macron et Fillon, le Président et les élus de la Communauté de Communes suspectent-ils les agents de profiter du système de santé ? Ces raisonnements simplistes perdurent dans le mythe du fonctionnaire fainéant !!!
Mais toujours pas de réelles prises en compte de la dégradation des conditions de travail et de la souffrance au travail !
Le syndicat Sud CT Landes attend toujours une réaction de la part du Président, et notamment de réelles mesures de prévention et de protection des agents.
Le syndicat Sud CT Landes a alerté et a dénoncé la situation dégradée des agents de la Communauté de Communes aux élus du Conseil Communautaire.
Le Syndicat Sud CT Landes a dénoncé la non application de la réglementation, la souffrance au travail, les attaques diffamatoires à l’encontre d’une représentante du personnel et de notre syndicat, la non-communication de documents qui a donné lieu à une saisine auprès de la CADA !
Et rien, toujours rien !
Lire la suite : Le quotidien des Agents de la CdC du pays de Villeneuve en Armagnac Landais
CONTRAINT, LE PRESIDENT RENONCE
A LA NOUVELLE ORGANISATION DU TRAVAIL
2014 :
La Communauté de Communes du Pays de Villeneuve en Armagnac Landais a pris la compétence "Petite Enfance, Enfance et Jeunesse".
2016 :
Transfert du personnel de l'association "Lous Petits Esberits" à la Communauté de Communes du Pays de Villeneuve en Armagnac Landais.
BIENVENUE DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE ! OU 

Février 2016, les agents des structures multi-accueils sont convoqués individuellement au mépris du statut afin de leur imposer une nouvelle organisation du travail.
Dans le cadre d'une politique du "diviser pour mieux régner", les équipes devaient être éclatées (pour des raisons multiples et diverses, notamment trop bonne entente entre les agents..).
Ces nouvelles méthodes de travail ne pouvaient que nuire aux enfants, à la cohésion d'une équipe et donc, au Service Public !
Ces décisions n'ont pas trouvés écho favorable auprès des agents.
Les agents interpellent SUD,
SUD reçoit des agents inquiets, stressés et dans l'incompréhension d'un tel changement,
SUD a dénoncé cette méthode de management pyramidal (clivage des agents et des équipes),
SUD a dénoncé également la souffrance au travail.
SUD A OBTENU LE RETRAIT DE CETTE ORGANISATION !
SUD A OBTENU UNE REELLE COORDINATION FUTURE ENTRE LES SERVICES
AVEC UNE CONCERTATION COLLECTIVE ET NON INDIVIDUELLE !

Ci-dessous article paru dans le journal de la Fédération des syndicats Sud des collectivités territoriales







